
Composés végétaux
Terpènes, flavonoïdes et la phytochimie plus large derrière les extraits de chanvre à spectre complet.
Composés végétaux

Valencène : le sesquiterpène expliqué par sa formule
Quinze carbones, une formule brute, une famille chimique : voilà ce qui définit le valencène. Le reste, y compris son rôle éventuel aux côtés des cannabinoïdes, relève d'une question de recherche encore ouverte [1].

Le terpinéol, un terpène à l'odeur de lilas
Un nom court, quatre isomères, une note florale et une température qui varie selon les sources. Voici ce que consigne exactement une entrée consacrée au terpinéol.

Le sabinène, un terpène en C10H16
Famille chimique, formule brute, masse molaire, point d'ébullition : les quatre repères qui situent le sabinène parmi les terpènes du chanvre et d'ailleurs.

Le phytol : l'alcool diterpénique venu de la chlorophylle
Origine, formule et classement d'une molécule libérée par la dégradation de la chlorophylle. Avec la donnée d'ébullition et la condition de mesure qui l'accompagne.

Ocimène : un monoterpène acyclique dans la fraction volatile
Famille chimique, description olfactive, repère de volatilité : les données de base de l'ocimène. Et la place exacte de ce terpène dans la fraction volatile du chanvre.

Le guaiol : quinze carbones et une note boisée
Famille chimique, structure, arôme, températures d'ébullition : les quatre données qui situent le guaiol, lues une à une, avec les conditions qui accompagnent chaque chiffre.

Géraniol : la chimie d'un terpène présent dans le chanvre
Un monoterpène, un groupe hydroxyle, un chiffre de température lu avec sa pression. Voilà ce que le nom géraniol recouvre, et voilà où s'arrête la donnée disponible.

Farnésène : quinze carbones, plusieurs molécules
Le farnésène est un sesquiterpène de formule C15H24, un hydrocarbure sans oxygène. Derrière ce nom unique se rangent plusieurs isomères, une note de pomme verte sur bois et une ébullition voisine de 250 °C.

Eucalyptol : le terpène qui répond à deux noms
Eucalyptol et 1,8-cinéole nomment la même molécule. Un terpène volatil, dont le point d'ébullition tourne autour de 176 °C à pression atmosphérique ordinaire.

Le camphène, terpène du chanvre : chimie et repères de lecture
Le camphène appartient aux terpènes du cannabis. Formule, valeur d'ébullition et place exacte du mot dans un rapport d'analyse, sans extrapolation.

Bornéol : le terpène, sa formule et sa volatilité
Alcool monoterpénique bicyclique, formule C10H18O, ébullition autour de 213 °C sous pression ordinaire. Le bornéol se lit d'abord comme une structure, ensuite comme une odeur.

Bisabolol : quinze carbones et une note discrète du chanvre
Le bisabolol est un sesquiterpène porteur d'un groupe hydroxyle, présent en petites quantités dans le chanvre. Voici son classement chimique, les variables qui font varier sa teneur et l'endroit où une composition se vérifie.

Liposomes : ce que le mot décrit, et depuis quand
Des phospholipides, de l'eau, une paroi qui se referme d'elle-même. D'où vient le mot liposome, ce que la publication de 1965 a mesuré, et où se lisent les chiffres d'un produit.

Huile support : ce qui occupe les 96 % du flacon
Dans une huile annoncée à 4 %, environ 96 % du flacon est de l'huile support. Voici laquelle, selon la concentration et le format, et d'où elle vient.

Décarboxylation : du CBDA au CBD, ce que la chaleur détache
Un groupe carboxyle qui part, un hydrogène qui reste : la réaction en détail, la méthode de mesure publiée en 2016 et la place de l'extraction au CO2 supercritique.

Comment le chanvre fabrique ses cannabinoïdes
De l'acide olivétolique au CBGA, puis vers l'acide cannabidiolique : deux publications nomment les protéines du Cannabis sativa qui rendent ces passages possibles.

CO2 supercritique : de la fleur de chanvre à l'extrait
Le point critique du dioxyde de carbone, la densité réglable du fluide, la décarboxylation et la détente de pression : la mécanique d'un extrait de chanvre, dans l'ordre où elle se déroule.

Chanvre et cannabis : une seule espèce, plusieurs mots
Botaniquement, la question est réglée depuis 1976 : un seul taxon [1]. Le reste tient au vocabulaire, aux registres de variétés et à ce qu'une étiquette dit vraiment.

Huile de chanvre : la graine et la résine derrière un même mot
Une huile pressée et un concentré extrait portent le même nom en rayon. La liste d'ingrédients, le procédé et le rapport de lot les séparent en quelques lignes.

Huile de cannabis : trois contenus pour un seul nom
Un même nom recouvre un extrait de chanvre, un extrait riche en THC et une huile alimentaire de graines. La différence se lit sur l'étiquette et sur le rapport du lot.

Isoflavones : la sous-classe de flavonoïdes que le soja a rendue célèbre
Une sous-classe de flavonoïdes définie par une seule position dans son squelette. Ce qu'elle contient, ce que la littérature note du côté de la plante, et pourquoi le chanvre n'en fabrique pas.

Les flavones, ces flavonoïdes des herbes et des fleurs
Un flavone se reconnaît à quatre observations de structure, pas une de plus. À partir de là, flavonols, isoflavones et cannflavines du chanvre se rangent sans confusion.

Les anthocyanes : les pigments rouges, violets et bleus
Une poignée de structures de base explique une large gamme de teintes végétales [1]. Reste à voir ce que le pH, la vacuole et la lumière viennent y changer.

Flavan-3-ols : les flavanols de la feuille de thé et de la fève de cacao
Catéchines, épicatéchine, proanthocyanidines : ce que recouvre la sous-classe des flavan-3-ols, d'où vient l'astringence et pourquoi le chanvre n'en fabrique pas.

Flavonols : ces pigments végétaux que l'on associe à la pelure d'oignon
Un atome d'oxygène et un atome d'hydrogène, placés à un endroit précis du cycle C : c'est là que se décide le nom de flavonol. Le reste tient à la lecture des sous-classes voisines et à ce que le tissu végétal fait de ces molécules.

Flavanones : ce que ce mot désigne chez les agrumes
Trois appellations, une liaison qui manque sur le cycle C, un carbone 2 devenu centre stéréogène : les repères de chimie qui situent les flavanones parmi les flavonoïdes, et la place des flavonoïdes dans un extrait de chanvre.

Flavonoïdes : le squelette C6-C3-C6 et la couleur des plantes
Un squelette commun, trois retouches, quatre sous-classes : la manière dont les chimistes rangent les flavonoïdes, du thé vert au chanvre. Avec le cas particulier des cannflavines.

Terpènes du chanvre : odeur, point d'ébullition et plantes sources
Huit terpènes du chanvre, lus colonne par colonne : nom chimique, note reconnue, valeur d'ébullition approchée et plantes familières. Avec les marges qui accompagnent chaque chiffre.

Lavande : du genre Lavandula au linalol
Le genre Lavandula, les composés relevés dans l'huile et le vocabulaire des terpènes, lus côte à côte. Avec la place de la fleur en parfumerie depuis 1882.

Terpènes : les composés volatils qui portent l'odeur des plantes
Une définition de départ, la chimie végétale qui la soutient, et deux publications précises : le bêta-caryophyllène en 2008, la proposition d'interaction combinée en 2011.

Houblon, résine et terpènes : ce que dit l'analyse du cône
Tissu glandulaire, poix odorante, myrcène en tête du bouquet : le point sur ce que le houblon partage avec le chanvre. Et sur ce qui s'arrête net dès qu'on passe à la liste des cannabinoïdes.

Myrcène : le terpène qui relie mangue, houblon et chanvre
Un monoterpène documenté dans quatre plantes courantes et dans le chanvre, où il arrive souvent en tête du profil. Ce que sa mesure indique, d'où vient son nom, et ce que la recherche publiée en dit.

Terpinolène : quatre descripteurs pour une seule molécule
Un monoterpène de formule C10H16, recensé parmi les terpènes des extraits de cannabis. Ce que la chimie fixe, ce que la revue de 2011 propose, et ce qui reste sans mesure chez l'humain.

Bêta-caryophyllène : un terpène face au récepteur CB2
Une famille chimique inchangée, un résultat de liaison publié en 2008, et un récepteur sur deux engagé. Ce que rapportent exactement les deux publications de référence.

L'humulène, le sesquiterpène qui porte le nom du houblon
L'humulène est un sesquiterpène de formule C15H24, nommé d'après le houblon. Voici ce que fixe sa formule, ce qui le sépare d'un monoterpène, et où sa teneur se vérifie.

Le linalol, ce terpène que le nez associe à la lavande
Point d'ébullition proche de 199 °C, volatilité à la vapeur d'eau, distribution botanique très large : voici les repères vérifiables du linalol, et la place qu'une revue de pharmacologie de 2011 lui a donnée.

Limonène : le terpène des agrumes
Un liquide limpide, une écorce pressée à froid, un point d'ébullition autour de 176 °C. Voici les données disponibles sur le limonène, et la place exacte que la revue de 2011 lui donne.

Pinène : deux isomères, une formule et une odeur de résine
Un monoterpène en C10H16, deux isomères aux odeurs voisines, un repère chiffré autour de 156 °C. Voilà de quoi lire une entrée de pinène sans confondre chimie végétale et vocabulaire des récepteurs.

Extraire le CBD du chanvre : quatre procédés et un standard industriel
Du bocal de fleurs séchées à la cuve sous pression : comment le CO2 supercritique prélève les cannabinoïdes, ce qu'il laisse derrière lui, et où se lit ensuite le contenu réel d'un lot.

Nérolidol : un terpène, ses sources et ses données
Un terpène connu surtout par son odeur, avec des chiffres d'usage précis et une littérature entièrement préclinique. Voici ce que les publications citées rapportent, et où elles s'arrêtent.

















